Les plus belles réalisations de cet artisan, et bien d’autres encore, se trouvent dans le livre "Les armuriers Liégeois à travers leurs réalisation. 1800 - 1950".

Pour tous les détails voir : LES ARMURIERS LIEGEOIS

Bernard E. (Emile ou Eugène)

Fusil à broche à double canon belge, E. Bernard, seconde partie du 19ème siècle, Liège, Belgique.

Origine : Belgique.

Platine à deux chiens, ciselés avec précision et gravés de motifs floraux. Crosse avec plaque de couche en acier et anneau de lanière. E. Bernard incrusté en or entre les canons.

Canons avec plusieurs marquages: 274 / 19 044 / T 16 (calibre) /

AD / L couronné (marques de contrôleur)

E. Bernard / Cannonier (marque du fabricant, partiellement endommagée)

I7. 2 / illisible

Probablement EL en lettres anglaises, test d'épreuve provisoire du Banc d'Epreuves de Liège, en usage de 1852 à nos jours)

K sous couronne (marques de contrôleur)

ELG au-dessus de l’étoile dans un ovale vertical (marque de Liège jusqu’en 1893 par Banc d’Epreuves de Liège).

La platine porte des marques répétées: numéro 274 / marques de contrôleur – K et J sous couronne.

Emile BERNARD – Manufacture d’Armes de précision E. Bernard, Belgique, Liège, 56 rue Mont-Saint-Martin (Fabrication d’armes de précision E. Bernard), société fondée en 1845 spécialisée dans les armes de chasse de luxe.

BERNARD utilisait les meilleurs alliages disponibles pour fabriquer ses armes, notamment Éclair et Aninit.

Longueur 116 cm

Bibliographie:

Les armuriers Liégeois à travers leurs réalisation. 1800 - 1950. (Liège gunmakers through their work. 1800 – 1950). Alain Daubresse (Voir page 73).

Le Qui est Qui de l’Armurerie Liégeoise (Who’s who in Liege’s armury), Druart M & Gadisseur G. Editions Atlantica -2005.

Catalogue E.BERNARD avant 1924.

Piotr D. (Avec mes plus chaleureux remerciements)

Bernard E. (Emile ou Eugène)

Voila un fusil "Bernard", le dernier de mon stock.

Calibre 16 à broche avec fermeture par clef latérale type "queue de serpent".

- E. Bernard sur le canon;

- E. Bernard canonnier sous le canon (le "C" a d'ailleurs été effacé lors de la frappe du poinçon ELG);

- poinçons ELG, perron, EL entrelacé, K étoilé; donc classique;

- en revanche, le poinçon du fabricant diffère: il est malheureusement illisible, mais l'ovale est tourné en sens inverse de l'habituel (perpendiculaire à l'axe des canons);

Tu peux voir que les platines sont ornées d'un griffon, noyé dans les gravures: tête tournée vers l'avant, queue torsadée se terminant à l'arrière.

Malheureusement, aucune signature ou marquage pouvant donner une indication de sa fabrication ou revente.

Gilles

Bernard (Emile ou Eugène)

Voici un très classique fusil de chasse à cartouches à broche avec la clé d’ouverture type Lefaucheux. Il est signé Jacques Brun au Donjon (dans l’Allier) mais le fusil est de fabrication liégeoise, signé E. Bernard Breveté. Canons damas.

Les marquages

EB sous couronne dans ovale : plus que vraisemblablement la marque d’un Emile/Eugène Bernard actif dans la seconde moitié du XIXe siècle ;

Perron : inspection depuis 1853 ;

ELG sur étoile dans ovale : acceptation entre 1846 et 1893 ;

17.9 : le diamètre en mm, soit un calibre 14 ( ?, pas courant…) ;

N couronné : contremarque d’un contrôleur entre 1893 et 1877.

Selon le Jarlier/Buigné, Jacques Brun a déposé des brevets entre 1850 et 1858 pour une amélioration au fusil à bascule, mais je suis quasi sûr que cela n’a aucun rapport avec le fusil qui nous occupe.

Quant à Bernard, il a commencé ses activités en 1845.

GP avec l’aide de HPH

Bernard (Emile ou Eugène)

Il s’agit d’un fusil de chasse à broche avec deux canons en damas rubans placés en table. Les chiens à broches sont extérieurs. La double détente est sous pontet. L’ouverture des deux leviers inférieurs (double clé) se pratique en les glissant vers la droite.

Il porte les poinçons du banc d’épreuves de Liège, attestant de sa fabrication dans cette ville armurière, à savoir :

ELG* dans un ovale vertical : acceptation définitive, en usage de 1846 à 1893.

Perron : inspection, en usage de 1853 à nos jours.

V couronné : contremarque du contrôleur, en usage de  1853 à 1877.

EL en lettres anglaises : épreuve provisoire, en usage de 1852 à nos jours.

17,4 : calibre en mm.

L’arme porte également les marques suivantes :

EB couronné dans un cercle : marque du fabricant de l'arme : Bernard Emile ou Eugène

ST couronné (si bien lu car partiellement effacé) : sans réponse ?

LJ et LS : marques de sous traitants non identifiés.

PEYRRIN à GRENOBLE n’est pas le fabricant de l’arme mais bien le revendeur français sur qui je n’ai aucun détail ?

GG

Retour "ARTISANS IDENTIFIES"